Observatoire du foncier et de la consommation des sols

L'observatoire du foncier de l'AUSB est un dispositif partenarial créé dès 2013. Il a pour objectif d'éclairer la politique foncière mise en oeuvre par les partenaires de l'agence afin de préserver et de valoriser au mieux le capital sol. Il permet également d'alimenter les documents d'urbanisme en produisant des mesures de la consommation des sols et des indicateurs concernant le marché foncier, l'occupation des sols par l'habitat et l'activité ou encore la densité des constructions.


Les consommations foncières au regard des dynamiques résidentielles et économiques - Mars 2019

Présentation de la publication : lundi 4 mars - 10h30 - Locaux de l'AUSB

Au Nord de la Saône-et-Loire, 2700 hectares de sols naturels et agricoles ont été consommés entre 1999 et 2015, soit l’équivalent de 240 terrains de football par an. Si cette consommation foncière est modérée à l’échelle nationale, elle n’est pas toujours liée aux évolutions du nombre d’habitants et du nombre d’emplois.

Elle s’explique alors par des choix et des contraintes propres au territoire : les centralités privilégient la construction d’équipements d’agglomération et de logements denses quand leurs périphéries accueillent leur desserrement économique et résidentiel en proposant des constructions moins denses, mais qui assurent la dynamique démographique intercommunale. Des contraintes externes, comme la conjoncture économique nationale (les chocs économiques de 2008-2010 ont fortement impacté l’emploi local), pèsent aussi sur les liens entre les consommations foncières et les dynamiques démographiques et économiques du territoire.

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Observatoire de l'occupation et de la consommation des sols - juin 2015

Le territoire de l'AUSB est globalement peu urbanisé, bien qu'il le soit plus que la moyenne nationale. Il est aussi légèrement plus dense en termes d'habitants que le territoire national et surtout bourguignon. Il connaît une dynamique générale sur le plan de l'étalement urbain puisque 1.69 % de ses surfaces ont été consommées par l'urbanisation entre 1950 et 2011. Le phénomène de périurbanisation est bien présent. Les zones les plus rurales s'urbanisent désormais de plus en plus vite alors que la consommation des sols continue dans les zones les plus urbaines. Ceci est largement expliqué par la hausse de population dans les communes rurales des aires urbaines au détriment de leurs pôles.

PUBLICATION - Document PDF - 15 Mo - 06/2015

Votre interlocutrice :

Responsable de la valorisation des observatoires : Jessie Dubief